L’économie de basse altitude chinoise décolle — et que fait l’Europe ?
À la suite de l’acceptation de ma motion 3058-A par le Grand Conseil genevois, invitant le Conseil d’Etat à analyser les opportunités de l’économie de basse altitude pour le Grand Genève, notamment en matière de mobilité durable urbaine et interurbaine, de logistique urbaine écologique, de développement économique et innovation durable et de réduction des nuisances environnementales, je vous invite à considérer les enjeux économiques stratégiques que cela implique, que je résume ici, en prenant exemple sur la Chine. Car en Chine, ce qui relevait hier encore de la science-fiction s’installe désormais dans la vie quotidienne : drones livreurs, taxis volants, véhicules électriques capables de décoller verticalement. Tandis que l’Europe s’interroge encore sur la régulation de ces technologies, Pékin avance à grande vitesse pour structurer ce qu’elle appelle son économie de basse altitude, un secteur dédié aux appareils évoluant dans le ciel en-dessous de 1’000 mètres et destiné à d...