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Bureau volant

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Pour un entrepreneur, faire un Genève – Poitiers en Pilatus PC-12, en compagnie de plusieurs collaborateurs, est une bonne utilisation du temps et de l'argent de l'entreprise. Sur certaines destinations desservies par une ligne aérienne, la décision peut également s'entendre. Un Cessna Citation Mustang peut faire gagner un temps précieux à ses passagers : ils décident de l'heure de départ et c'est l'avion qui les attend. En outre, ils bénéficient d'un cadre de travail où la confidentialité est assurée. D’autant plus qu’au Canada, Bombardier, dont les Challenger et Global sont appréciés de leurs clients, présente un projet Ecojet d'aile volante qui pourrait décarboner le secteur, en offrant une consommation considérablement diminuée. Réjouissons-nous d’en savoir plus dans quelques semaines au salon Ebace à Genève ! Philippe MEYER (17) Philippe Meyer - YouTube

Lettre à la Tribune de Genève suite à l'éditorial "L'aéroport doit décroître d'urgence"

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Madame, Monsieur, Je me permets de réagir à l'édito de votre édition du 23 mars: "L'aéroport doit décroître d'urgence" signé Rachad Armanios. Comment votre journaliste peut-il reprendre les conclusions de l'étude de Noé21 sans aucune recherche critique? Cette association n'est autre que le bras armé des Verts, qui, sous couvert d'une étiquette scientifique, publie régulièrement des études bien davantage teintées d'idéologie que de calculs scientifiques. Aucune des solutions émises dans ce rapport n'est réalisable et il suffit d'ouvrir un tant soit peu les yeux pour s'en rendre compte immédiatement. Tout d'abord rappeler que l'aviation n'est globalement responsable que de 2,5% des émissions globales de CO2. Brider notre aéroport n'engendrera donc aucun effet positif pour la planète mais des conséquences très graves pour la Genève Internationale et pour l'emploi. Si les Genevois se ruent en masse à l'aéroport pour ...

Le tourisme par avion sauve de nombreux pays : l’exemple de la Grèce

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Dans les sites touristiques grecs les plus courus, il faut chercher longtemps avant de trouver un lit de libre. La Grèce a définitivement tourné la page du ralentissement du tourisme dû à la pandémie. Pour l’année en cours, le pays s’attend à un nouveau record de voyageurs. Le pays, autrefois économiquement sinistré, résiste ainsi mieux que d’autres pays de l’UE. En effet, le tourisme par avion génère plus de 20% du produit intérieur brut grec. Une récession, comme celle qui pourrait menacer d’autres pays de l’UE en raison de la guerre en Ukraine et de la crise énergétique, devrait être épargnée aux Grecs grâce à l’afflux de vacanciers arrivés par avion. Les agences de notation et les banques internationales revoient donc désormais à la hausse leurs prévisions de croissance pour la Grèce. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les 14 principaux aéroports régionaux grecs ont accueilli plus de 5 millions de passagers rien qu'en juillet passé. Cela représente 15% de plus qu’en 2019,...

Le sens des réalités

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Mercredi 22 mars, c'est la pagaille aux gares de Genève et de Lausanne: suite à un accident de personne, plus aucun train ne circule durant plusieurs heures entre les deux principales villes romandes. L'occasion de se remémorer l'urgence de concrétiser le projet d'une 2e ligne ferroviaire entre Genève et Lausanne, seul itinéraire des CFF ne disposant pas d'un parcours alternatif. Alors que d'aucuns plaident pour le renforcement du transfert de nos déplacements de la route (ou de l'air pour d'autres itinéraires) vers le rail, ce projet reliant deux des principales villes suisses devrait être prioritaire. Il est d'autant plus étonnant de constater que ceux qui plaident le plus fortement pour que nos déplacements interurbains ne se fassent plus qu'en train sont les mêmes qui s'opposent à tout projet de nouvelles infrastructures ferroviaires d'importance. Où est la cohérence? On ne peut plaider à longueur d'année pour un mode de transport...

Le monde d'après : les plus grosses commandes d'avions de l'histoire

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La semaine passée, Boeing a enregistré la cinquième plus importante commande d’avions commerciaux de son histoire. Du lourd qui rassurera peut-être ceux qui s’inquiètent pour l’avenir du transport aérien. A l’inverse, c’est un coup dur pour ceux qui veulent en finir avec l’avion. Cette commande historique de 121 Boeing 787 émane d'Arabie Saoudite , un royaume aucunement préoccupé par le réchauffement climatique. Les avions long-courriers qu’elle vient de s’offrir, sont destinés à permettre à l’économie saoudienne de négocier le virage vers l’après pétrole. Pour continuer à prospérer, l’Arabie Saoudite mise sur les services et le tourisme. Elle a pris du retard sur Doha, et plus encore sur Dubaï. Elle n’a plus de temps à perdre. Pour faciliter la venue des touristes et des hommes d’affaires, en plus de celle des pèlerins, elle entend développer son transport aérien. Elle a lancé la construction d’un nouvel aéroport d’une capacité de 120 millions de passagers par an. Et cette semaine...

Le streaming vidéo bien pire que les jets d’affaires en termes d'émissions de carbone

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  Alors que le constructeur aéronautique français Dassault Aviation a publié de bons résultats annuels, son directeur, Eric Trappier, en a profité pour rappeler quelques vérités face à un "aviation bashing" qui prend de l'ampleur. "Un an d’utilisation des 2’100 Falcon en service équivaut à 24 heures de flux mondial de streaming vidéo, 5 heures de trafic mondial de camions ou encore 2,5 jours de fonctionnement des centrales thermiques allemandes”, a-t-il précisé. Les 2’100 jets rejettent 1,6 million de tonnes de CO2 par an soit 0,003% du total des émissions mondiales, a précisé Dassault Aviation. C’est 14 minutes d’émissions mondiales annuelles de CO2. Alors, ces chiffres étant rappelés, il faut se rendre à une évidence : l'aviation d’affaires, et plus largement les jets privés, sont bien le coupable idéal d’un crime qu’ils n’ont pas commis ? La comparaison avec le streaming, le trafic de camions et les centrales thermiques allemandes permet de relativise...

Le retour des très gros porteurs

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  On les disait obsolètes, trop chers à opérer, trop gourmands en carburant, trop vieux ; bref, ils avaient tous les défauts. Pourtant, pendant des décennies, ils étaient les seuls à pouvoir être exploités sur des destinations lointaines. Aujourd’hui, le champ d’activité réservé autrefois à ces seuls quadrimoteurs est occupé par des appareils beaucoup plus petits. Ces derniers sont plus facilement remplis et au moment où les compagnies privilégient le coefficient de remplissage aux dépens du confort et même du tarif, il est logique de remplacer les gros porteurs par des avions plus légers. Et voilà que le Covid est arrivé à point pour clouer au sol les Boeing 747 et les Airbus 380. Certes, ces appareils étaient les préférés des clients, mais ils étaient d’une conception ancienne et les exploitants souhaitaient s’en débarrasser. L’occasion était trop bonne, elle a été saisie immédiatement. Seulement, la demande de voyages est repartie brutalement. Les tarifs ont augmenté tr...