Vol sanitaire électrique
Il y a quelques jours, deux pilotes, aux commandes d’un hélicoptère Robinson R44 électrifié ont relié deux aéroports californiens, distants d’une petite quarantaine de kilomètres. Ce vol a été présenté comme une première historique. 40 kilomètres c’est peu. Mais cela suffit à certains pour envisager, d’ores et déjà, une exploitation commerciale. Le projet est soutenu par le laboratoire médical qui a réalisé la première transplantation au monde d’un cœur de porc génétiquement modifié sur un patient humain. Il veut utiliser l’eR44, mais aussi des eVTOL et des avions électriques, pour transporter des organes artificiels transplantables sur des distances souvent courtes, entre les hôpitaux. Il y a un an, ce même groupe a convoyé par drone électrique, un poumon à transplanter, entre deux hôpitaux du centre-ville de Toronto. En Californie, comme ailleurs, les sceptiques font l’inventaire de toutes les raisons pour lesquelles ça ne marchera jamais. Heureusement, il en faut plus pour décour...